Th-identity-cacher 7.

Th-identity-cacher 7.
Dimanche Trente et un Mai Deux Milles Neuf.

Je ne peux garder les yeux ouvert.
Le plaisir n'est qu'intence en ce moment.
Mon corps est dénudé de vêtements et brillant de transpiration.
La chaleur est à son apogée.
Ma tête par en arrière sous son effet.
Elle cogne le mur à chacune de ses entrées.
Ma bouche entre-ouverte,, je laisse mes gémissent sortir sans aucune gêne.
Son corps collant sur le mien ne cesse de donner des coups de reins puissants.
Ses bras fins et musclés tiennent fermement mes hanches.
Des bleus y seront marqués demain matin à la première heure.
Les claquements de son bassin sur mes fesses résonnent dans la pièce.
Ses gémissement percutent mes oreilles.
Sa voix est si érotique et sensuelle.
Ses mouvements sont si excitants.
Ses coups deviennent de plus en plus brutaux.
Sa voix devient de plus en plus rauque.
Sa poigne est plus ferme.
Arriverait-il ??
Je crois.
Toi. Être si calme et si ténébreux vient en Moi.
Liber Toi de ton liquide séminal.
Fait Moi part de ta jouissance.
Fait Moi voir les étoiles.
Le septième ciel.
Ta tête se dépose dans mon cou.
Tu le lèche.
Tu tâte le terrain.
Suis-je une bonne proie ??**
Mort Moi comme tu sais si bien le faire.
Je sens ta bouche s'ouvrir contre ma peau.
Je sens tes crocs s'agrandirent.
Une boule au ventre se forment directement.
Le c½ur tambourine sur la poitrine.
Une envie de me l'arracher me traverse l'esprit.
Je sens ton regard sur Moi mais Moi je regarde la fenêtre.
La buée et la chaleur causé par nos débats s'estompent petit à petit.
Ce moment je l'ai attendu pendant si longtemps.
Dans ton dos,, ma main remonte jusqu'à ta tête.
Elle glisse dans tes cheveux si soyeux.
Tes crocs bougent dans mon cou.
Je ferme les yeux et me laisse aller.
Une nouvelle vie commence.
Je te sens sortir de mon cou.
Tes crocs sont baignés de sang.
L'aurais-tu déjà fait ??**

... : n'as-tu dont rien senti ??**
Moi : non.
... : cela prouve que tu m'aime.
Moi : pourquoi cette affirmation ??**
... : si une mortelle m'aime,, elle ne sens pas la morsure que je laisse mais dans d'autre cas ...
Moi : Elle l'a sentira ??**
... : oui et cela est très douloureux.
Moi : comment peux-tu le savoir ??**
... : leurs cris.
Moi : je viens de crier.
... : Bébé. Nous venons de faire l'amour cela n'est pas pareil.
Moi : oui. Donc conclusion de ton affirmation ??**
... : tu m'aime.
Moi : je t'aime.
... : malheureusement nous ne pouvons pas former un tout.
Moi : pourquoi ??**
... : tu ne veux pas de ce nous.

Un horrible sursaut me traverse le corps.
Mon c½ur bat la chamade.
Ma respiration est saccadée.
Mon front est en sueur.
Mes membres tremblent comme pas permit.
Cauchemar ou rêve ??

« Les cauchemars ne sont en fait que des rêves,, en plus réaliste ».

Je lève ma main et essuie mon front du revers de ma main.
J'enlève toutes traces de sueur sur ma main grâce à mon drap.
Je changerais tous ça tout à l'heure.
Je souffle un bon coup.
Je déteste ce genre de réveil.
Je me découvre d'un côté de la couette et sors de mon lit.
A même la moquette,, je vois coucher Safira et Blitz.
Je souris pour Moi même et part prés de mon armoire.
J'ouvre cette dernière et commence à choisir mes vêtements.
Ceci fait je prends le tout et part vers la porte.
Porte que j'ouvre doucement pour ne réveiller personne.
Je sors de la chambre et la seule chose qui me tape dans l'½il est le corps d'Alex et de Timi coucher à même le sol.
Ont-ils dormis ici toute la nuit ??** Je souris à cette pensée.
Je commence mon chemin vers la salle de bain tout en évitant leurs corps étaler de toute leur longueur.
De ma plus grande douceur,, j'ouvre la porte de la salle de bain et la referme derrière Moi.
. . .
Je me passe un dernier coup de brosse dans les cheveux et range tout mon bazar.
Mes pieds munis de ces chaussures bougent.
Mes jambes portant ce jean suivent le même rythme.
Mon buste prenant la forme de ce tee-shirt se tourne et se retourne.
Mes cheveux si noir et si lisse virevoltent par mes mouvements.
Mes yeux d'un noir extrême suivent mes gestes.
Ma lèvre porte ce piercing noir et mon nombril celui-ci.
Mes bras faisant claqué mes bracelet entre eux gigotent dans tous les sens.
Ma corvée de fini,, j'ouvre la porte de la salle de bain et éteint la lumière tout en fermant la porte.
Je marche dans le couloir et remarque qu'Alex et Timi ne sont plus là.
Ils doivent être descendu certainement.
J'ouvre ma porte de chambre et pénètre dans celle-ci.
Je ferme la porte et me retourne.
Un sursaut me prends.
Un fin cris s'échappe de ma bouche.
Ma fenêtre est grande ouverte et une présence y règne sur le rebord.
Fixement je la regarde.
Elle porte une cape noir à capuche,, me cachant son visage et à la fois son corps.
Je ne sais qui cela peut-être.
Elle saute du rebord de la fenêtre et se repose avec délicatesse sur le sol.
Elle se redresse doucement et s'approche de Moi alors que je recule.
Ma porte percute mon dos. Je n'ai plus de sortit possible mis à par la fenêtre.
Nos corps ne sont qu'à quelques centimètres l'un de l'autre.
Sa tête s'incline sur la droite et se rapproche doucement de la mienne.
Son souffle percutent ma bouche.
Je ferme les yeux.
Ce n'est pas sa respiration.
Ce n'est pas son odeur.
J'ouvre les yeux et regarde son visage cacher.
Je lève mes mains et les dirigent vers son visage.
Les mains de cette présence arrêtent les miennes;
Ce ne sont pas ses mains.
Je relève immédiatement mon visage vers ce visage qui m'est encore inconnue.
Sa tête se rapproche encore de Moi.
Non. Non je ne veux pas. Je ne veux pas qu'une autre personne que Bill me touche et m'embrasse.
Sa poigne se fait plus forte et me fait tombé à terre.
Je ne peux crier. Je suis pétrifiée.
Son pied passe derrière mes genoux et me fait coucher à terre.
Son corps se baisse près du mien et m'enjambe.
Son bassin se pose sur le mien.
Il plaque mes mains sur la moquette et rapproche encore une fois sa tête de Moi.
Non. Non je ne veux pas.
Je ne peux bouger mes mains par sa force.
Je lève une de mes jambes et donne un coup de genoux dans son dos.
Rien n'y fait. Juste son sourire narquois collé sur son visage.
Sa bouche se rapproche de la mienne,
Non. Non. Je ne veux pas.
Je bouge ma tête de droite à gauche.
De sa main gauche il se saisit de mes deux poignets et les maintient au-dessus de ma tête et de sa main droite il m'immobilise le visage.
Mes yeux me piquent. Mes larmes glissent sur mes joues quand sa bouche se pose sur la mienne.
J'essaye de bouger mais je ne peux.
Pourquoi une personne aussi forte s'attaque à une personne si faible ??**
Sa bouche se décolle de la mienne et dérive dans mon cou.
Il me renifle. Je le sens sourire dans mon cou.
Il se redresse et reste assis sur Moi en forçant sa poigne sur mes poignets.
Sa voix rauque et grasse se laisse percevoir.
Il me donne envie de vomir.

... : Plutôt appétissante comme demoiselle. Bill a très bon goût. Dommage qu'il ne veuille pas partager.
... : Henry tu ... lève-toi.
Henry : pourquoi ferais-je ça ??**
... : si Bill te vois tu es un Homme mort et dans les deux sens du terme.

Le prénom raisonne encore dans ma tête.
Bill.
Il est ici ... mais Eux ??**
Qui sont-ils ??**
Le dit Henry ne cesse de me fixer.
Son rire se déploie dans l'atmosphère de la pièce.
Je le déteste.
Il sert encore plus mes poignets.
Il me fait mal.
Pour la première fois de ma vie,, je reçois la douleur en Moi.
Il me donne des coups de bassin.
Non. Pitier. Tout sauf sa.
Mes larmes redoublent de plus belle.

... : arrête,, je t'en pris arrête. Tu lui fait mal et ... s'il te plait arrête.
Henry : qu'est-ce que cela peut bien me faire ??**
... : tu es répugnant.
Henry : crois Moi je suis fière de l'être.
... : tu es horripilant tu touche à la petite-amie de l'un d'entre nous.
Henry : je le sais. Et ... (en me donnant un coup de bassin puissant) je compte bien m'en servir pour assouvir mes plaisirs.
... : tu es un mons ...
... : j'ai entendu le cris de Joha ... Fils de Pute.

Un bruit sonore raisonne dans mes oreilles.
Mon c½ur frappe ma poitrine.
Mon sang pulse dans mes veines.
Mon souffle se coupe.
Je ne sais quel est ce bruit monstre.
Une ombre se dresse à mes côtés.
Une douce chaleur s'installe sur mon visage.
Je tourne la tête sur le côté et vois mon ombre enlever sa capuche.
Il est si blafard mais il est si beau.
Sa main froide vient caresser mon visage.
Ce n'est pas sa main,, ce n'est pas ses caresses,, ce n'est pas sa froideur.
Je reste stoïque face à cet intrus.
Je tourne le visage pour que sa main me quitte.
Il soupire,, je l'entends.
Le froissement des ses vêtements et de sa cape m'indique qu'il est assis à même le sol.
Il tente de me prendre dans ses bras mais je me débat,, je ne veux plus que quelqu'un me touche.
Je veux Bill,, je veux juste Lui.
Est-ce trop demander ??**
Mes larmes perlent encore et encore.
Quand cela cessera-t-il ??**

... : putin,, Bill laisse le et vient.
Bill : (en forçant sa poigne sur son cou) il doit mourir pour ce qu'il a fait.
... : il ne lui a rien fait.
Bill : il allait ce la faire merde.
... : mais il ne la pas fait alors calme Toi.
Bill : en ce jour une seule personne peut me calmer.
... : qui est cette personne si mystérieuse à nos yeux ??**
Bill : celle que j'aime du plus profond de mon c½ur.
Henry : (avec le souffle couper) jamais elle ne se mettra avec Toi.
Bill : (en forçant encore plus) la ferme.
Henry : (avec le souffle couper) elle t'a fait faux bon hier soir.
Bill : j'ai dit la ferme.
Henry : (avec le souffle couper) vois la vérité en face. Pourquoi voudrait-elle de Toi ??**
Moi : (en séchant mes larmes et me mettant assise grâce à la présence près de Moi) parce qu'il est le seul qui ne m'as pas jugé au physique. Parce qu'il est le seul à ne pas me vouloir dans son lit pour une partie de jambes en l'air et je le veux parce que je l'aime.
Bill : si tu m'aime comme tu le prétend ... pourquoi m'avoir lâchement abandonner hier soir ??** Pourquoi ne veux-tu pas de ce nous ??**
Moi : (en me relevant) parce que j'ai peur de mettre ton secret en danger.
Bill : c'est plutôt Moi qui devrais avoir peur de te mettre en danger.
... : vous êtes aussi con l'un que l'autre.
Bill : Stevy ??**
Stevy : oui ??**
Bill : ta gueule.
Stevy : (sourire) Moi aussi je t'aime.
Henry : (avec le souffle couper) Bill ??**
Bill : quoi ??**
Henry : (avec le souffle couper) lâche Moi.
Bill : rêve,, je ne veux qu'une chose ... que tu crève.
Moi : (en avançant vers Lui) Bill ??**
Bill : quoi ??**
Moi : cesse de me parler sur ce ton déjà et calme Toi.
Bill : excuse Moi.
Henry : (avec le souffle couper) gentil chien.
Moi : et toi cesse de chercher les emmerdes. S'il te donne une seconde chance pour changer ton comportement envers Moi tu accepterais ??**
Bill : tu es folle.
Henry : (avec le souffle couper) je ne changerais pas.
Moi : parfait. Dit bonne nuit. Je te laisse t'amuser ... (en lui soufflant dans l'oreille) mon amour.

Je le regarde une dernière fois et me retourne pour partir vers ma fenêtre.
Le dit Stevy me retient par la main et me retourne vers Lui.
Sa voix n'est que chuchotement dans mon oreille.

Stevy : tu n'aurais pas du lui dire de le tuer.
Moi : pourquoi ??**
Stevy : tu ne sais pas de quoi il est capable.
Moi : contrairement à ce que tu viens de dire,, je daigne te corriger car je sais exactement de quoi il est capable.
Stevy : ah oui ??**
Moi : oui et je sais qu'il ne le tuera pas.
Stevy : qu'en sais-tu ??** Après tout tu n'es qu'une mortel.
Moi : mortel qu'il aime. Il ne le ferra pas car il sais très bien ce qui est en jeux.
Stevy : quel est l'enjeu ??**
Moi : c'était Moi.

Je lâche sa main et me sépare de Lui.
Je part vers ma fenêtre pour de bon cette fois-ci.
Elle m'appelle.
Une envie de contempler le ciel me prend soudainement le c½ur.
J'enjambe ma fenêtre et me retrouve sur le toit.
Je regarde le sol.
Tout un tas de personne munit de cape sont ici.
Sont-ils comme Bill ??**
Parmi eux je peux voir Alex et Timi.
Un hurlement me fait sursauté légèrement.
Je tourne la tête sur la gauche et vois un peut plus haut sur le toit Safira et Blitz assis hurlant à tue-tête.
Je souris et reporte mon attention sur les personne qui ont pris place devant chez Moi.
Ils on tous la tête lever vers Moi.
Le temps ce couvre.
Le vent se lève faisant voler mes cheveux.
Mes pensés divaguent.
Vers qui ?? Vers Quoi ??**
L'élue de mon c½ur.
Lui et Moi ce n'était qu'un jeu.
Du désir et de la sensualité.
Lui c'était le chat et Moi la souris.
Maintenant tout ceci et fini.
Lui et Moi ce n'est plus un jeu.
Lui et Moi c'est sentimental,, c'est de l'amour.
Lui c'est le vampire et Moi l'humaine.
Où cela nous mènera-t-il ??**
Trois jours ??**
Trois semaines ??**
Trois Mois ??**
Trois ans ??**
Toute une vie ??**
Laisser Moi rêver de cette vie je vous en pris.
Donnez nous la possibilité de vivre ce « Nous ».

« Un amour impossible qui devient possible,, c'est tout un monde qui s'écroule ».

Un fin bruit de tuiles déplacer me sort de ma littérargie.
Je regarde de chaque côtés et peux voir Stevy et Henry avec mes quatre valises que j'avais en ma possession.
Je les questionnes du regard.
Ils ne daignent me répondre et sautent du toit.
Je regarde leur moindre fait et gestes.
Ils parlent à une personne qui lève le regard vers Moi et je les voix partir vers ma voiture.
Non. Personne ne touche à ma voiture mis à part mon entourage.
Alex me connaissant cesse leur marche.
Aider par Timi,, ils chargent les valises.
Ils ferment le coffre et lèvent les yeux vers Moi et me sourient.
Que se passe-t-il ??**
Ils se mélangent à la foule et partent dans les bras de deux individus.
Individus que je classe être Andy et Audrey.
Je souris de leur proximité et de leur amour.
Une lumière jaillit dans le ciel.
Je relève le visage et regarde cet éclair transpercer le ciel.
Un frottement sur ma jambe me fait baisser le regard.
Je tombe sur Safira qui cherche une caresse.
Je me baisse à sa hauteur et lui caresse la tête.
Elle est si douce.
Blitz grogne gentillement de jalousie.
Je rigole sans grand intonation et lui caresse aussi la tête.
Trouvant ceci à leur goût cesse mes mouvements en sautant du toit.
Nous disons qu'un chat retombe toujours sur ses pattes mais les Loups aussi nous devrions dire.
Je les regarde partirent vers Alex et Timi.
Rien de casser.
Un soupire de soulagement sort de ma bouche.

... : nous allons devoir y aller.

Un petit sursaut me prend et à cause de cela je tombe sur mes fesses et fait tombé une tuile à terre.
Le bruit de casse raisonne dans le village comme « La Nuit de Cristal » le 9Novembre 1938.
Je perçois les doux rire d'Alex et de Timi.
Ils on toujours était les premier à rigoler quand l'un de nous tombait.
Ils on peut être garder une âme d'enfant dans leur tête mais ils reste toujours les mêmes à mes yeux.

« Sous la couche épaisse de nos actes,, notre âme d'enfant demeure inchangée. L'âme échappe au temps ».

Je sens des bras passer sous mes aisselles et me soulever pour me remettre sur pieds.
Ces bras veulent me quitter mais je les retient.
Ces bras m'entoure la taille et me colle à son torse.
J'aime cette chaleur.
Je laisse tombé ma tête dans son cou et je le laisse loger sa tête sur mon épaule.
J'aime cette étreinte.
Je sens tous les regards sur nous.
Non pas que j'aime que l'on me regarde mais être le principal centre d'intérêt je ne peux supporter cela.
Je ferme les yeux et profite de cet instant qui à mon goût risque de finir bien plus vite que je le pense.
Une question me torture l'esprit.
Puis-je la poser maintenant ??**
Je pense que c'est le bon moment.

Moi : (dans un murmure) Bill,, où allons-nous ??**
Bill : (*) au Manoir nous y serons plus en sécurité qu'ici.
Moi : (*) je ne comprends pas.
Bill : (*) c'est une longue histoire.
Moi : (*) pourrions-nous en parler au Manoir.
Bill : (*) c'est même conseiller.
Moi : (*) est-ce si compliquer ??**
Bill : (*) non mais il est temps que tu découvre notre histoire maintenant que tu sais qui nous sommes.
Moi : (*) je ferais tout ce qui en mon pouvoir pour te protéger Toi et ton secret.
Bill : (*) un jour la population découvrira qui nous sommes réellement.
Moi : (*) pourquoi dis-tu cela ??**
Bill : (*) cesse tes questions,, nous en discuterons en silence dans ma chambre au Manoir veux-tu ??**
Moi : (*) bien.
Bill : (*) l'orage vas gronder,, il est temps de partir.
Moi : (*) mais Bill ... mes affaires et ma vie sont dans cette maison et je ne vois aucuns orage à l'horizon.

Comme si la vie était contre Moi ...
Un coup de tonnerre vient d'être donner.
La foudre à toucher la terre.

« L'orage a envahi le ciel,, l'éclair s'est fait dans un cris bref et les richesses de la foudre se répandent ».

Je ferme les yeux et fronce les sourcils.
J'aime l'orage mais je déteste quand ce dernier est sec.
Il me fait peur.

... : Bill ??** Il est temps de partir,, le temps est à notre avantage.
Bill : on arrive Maman.
La Mère de Bill : je me permettrais les compliments plus tard.
Bill : (désespéré) Maman.
La Mère de Bill : (rire) allons-y.
Bill : Johanna ??**
Moi : (en ouvrant les yeux et redressant la tête) hum ??**
Bill : nous devons partir maintenant.
Moi : d'accord. Bonjour Madame.
La Mère de Bill : (rire) Simone pour Toi.
Moi : mais je ...
Simone : en tant que petite-amie de mon Fils,, je t'interdit tout vouvoiement.
Moi : comme vous ... tu voudras.
Simone : tu y arriveras. Partons maintenant.
Moi : mais ...
Bill : toutes tes affaires sont dans une chambre du Manoir,, seul ton mobilier est rester dans ta chambre.
Moi : comment avait vous fait ??**
Bill : il suffisait d'attendre que tu aille dans la salle de bain.
Moi : tu me regardais dormir ??**
Bill : (sourire) comme tout les soir.
Moi : mais ...
Bill : nous poursuivrons la discussion au Manoir.
Moi : (doucement) ma guitare.
Bill : au Manoir et j'ai pris soin de prendre tes textes et tes composition plus ton ampli. Tout et bon ??**
Moi : dans ma table de chevet il y a une amulette qui vous appartient je pense.
Bill : elle est dans ma poche et oui elle nous appartient ... enfin elle appartient à Henry.
Moi : alors tout est bon.
Simone : (en sautant du toit) partons.
... : qui prends la voiture ??**
Alex : Moi. Personne ne touche à cette voiture.
Andy : on prend Timi et Audrey avec Nous.
... : merci Andréas.
Andy : de rien Solange. Bill les clefs s'il te plait.
Bill : (en lui envoyant les clefs qu'il avait dans ses poches) tient.
Andy : merci. Fait attention à Elle pendant le trajet.
Bill : t'inquiète pas pour sa. (doucement) retourne toi.

Je quitte ses bras et me retourne face à Lui.
Il porte toujours sa capuche ce qui m'énerve au plus au point.
J'aimerais tellement voir son visage angélique.
Gardons l'envie pour plus tard.
Je ne vois pas son regard mais je sens le sien sur Moi.
Son corps se rapproche du mien.
Je lève ma tête et nos souffles s'entrechoquent.
Je baisse la tête et ferment les yeux pour apprécier son souffle sur Moi.
Il vient percuter mon oreille.

Bill : passe derrière Moi et monte sur mon dos.

Sa voix est si rauque et douce à la fois.
Elle m'envoute tellement elle est si sensuel.
Je passe derrière Lui et pose mes mains sur ses épaules.
Je prends appuis sur mes mains et saute sur son dos grâce à mes pieds.
Mes jambes passent autour de son bassin et mes bras autour de son cou.
Je rejoins mes mains l'un à l'autre et entremêle mes doigts ensemble.
Ses mains glissent de mes cuisses à mes genoux.
Il me remonte un peut et joins ses mains ensemble.
Nos corps sont collés l'un à l'autre.
Ma poitrine touche son dos. Ma tête par dans son cou.
J'hume son odeur.
Il sent si bon. J'aime.

Bill : tu es prête ??**
Moi : hum hum.
Bill : accroche toi.

Le moteur de la voiture se met en marche.
Je la regarde quitté le terplain de la maison et disparaître de ma vue.
Le vent fouette mon visage.
Mon souffle se coupe un court instant.
Ma bouche s'ouvre de stupéfaction.
Mes yeux en prennent plein la vue.
Le paysage défile à une vitesse folle.
Je tourne la tête. Ma maison n'est plus dans mon champ de vision.
Des hurlements de Loups s'installent dans mes oreilles.
Je retourne la tête et baisse celle-ci pour que mon regard se pause sur le sol.
Je vois Safira et Blitz courir de toute leur vitesse en hurlent à tue-tête.
Je souris et soupire doucement de bien être.
Je ressert mes mains et laisse tombé ma tête dans son cou une nouvelle fois.
Je ferme les yeux et apprécie le vent frais sur mon visage.
Mes pensées divaguent.
Je me rend compte seulement de ce qui se passe en cet instant même.
Je suis sur le dos d'un Vampire que j'aime du plus profond de Moi et je n'ai pas peur.
Non. Je me sens bien. Tellement bien.

Moi : (chuchotement) je t'aime.

Un électrochoc se fait sur Nous.
Ma respiration vient de se couper un court instant.
J'ouvre les yeux et vois un arbre en gros plan.
Je tourne mon visage vers Bill et remarque que c'est Lui même qui a décider de s'arrêter.
J'aimerais tellement voir son visage pour que je puisse le questionner à ce moment même.

... : Bill se n'est franchement pas le moment de s'arrêter.
Bill : (chuchotement) je t'aime aussi.

Un bruit d'écorces arracher raisonne dans mes oreilles.
Je baisse le regard au sol et vois Blitz gratter les écorces d'arbre.
Nous attendrait-il ??**

« L'impatience est une soif qu'aucune justification n'étanche ».

Je souris et reporte mon attention sur Bill.

Moi : (chuchotement) je pense que nous devrions continuer comme nous avions commencer ne crois-tu pas ??**
Bill : (*) si tu as peur ferme les yeux,, je ne veux pas te rendre malade par trop de sensations fortes.
Moi : (*) j'ai confiance en toi.
Bill : (*) allons-y.

Je me redresse un peut mieux sur son dos et ressert mes mains et Bill recommence son chemin.
Je tourne un peut la tête en arrière et siffle un bon coup.
Blitz ayant entendu mon sifflement recommence sa course.
Je souris et replace ma tête dans son cou.
. . .
Je ferme la porte de ma nouvelle chambre et reste contre cette dernière.
J'aime ma nouvelle chambre. Une salle de bain y est annexée.
J'aime le style ancien de cette chambre comme tout le Manoir en lui même.
Toutes mes affaires étaient dans cette chambre. Tout jusqu'au moindre posthite coller sur mon ordinateur portable.
Mes vêtements ont étaient correctement plier et ranger dans mon Dressing. Mes paquet de cigarettes y sont cacher comme chez Moi.
Je ne sais qui à ranger ce dressing mais j'aime cette personne.
Mes chaussures on élut domicile dans un compartiment spécifique.
Sur mon bureau d'angle mon ordinateur et toutes mes affaires de cour plus mon sac ont leur places.
En face mon lit un meuble se trouve. Sur celui-ci ma télé s'y loge. En dessous de celui-ci un compartiment a était créer pour mettre un lecteur de DVD divix et un peu plus bas derrière deux vitres en verre se cache ma chaîne hifi.
Près de ce meuble se trouve mon ampli branché avec ma guitare posé contre le mur dans son étui.
Mon lit lui est un lit baldaquin à l'ancienne.
J'aime par dessus tout ma nouvelle chambre.
Aimerais-je ma nouvelle demeure.
Voyons cela par le temps.
Je soupire doucement et me redresse.
Le long de ce couloir sombre sans fenêtre et orné de bougies.
Ce dernier est si silencieux. Seul mes pas frottant contre la moquette noir se laisse entendre.
Face à la porte je me montre en cet instant. Je pose ma main sur la poignet et ouvre cette dernière.
Celle-ci de dépasser je la referme derrière Moi.
Le Hall s'offre à ma vue.
Je parcours le couloir des chambres des petits éclairé par la lumière du jour.
Je descends les escaliers doucement pour ne perdre aucunes miette du décor qui s'offre à Moi.
Ma main frissonne à la froideur et à la douceur du marbre de la rampe d'escalier.
Mes yeux imprime chaque recoins de ce Hall.
Un claquement de porte me fait sursauté.
Je descends quelque marche qui se trouve au tournant et regarde attentivement qui vient de pénétré dans cette demeure.
Cette personne monte les escaliers et se retrouve bien vite à ma hauteur.
Je ne connait pas cette personne et pourtant elle me souris.
Elle se colle à Moi et me susurre à l'oreille ...

... : la guerre ne fait que commencer entre Toi et Moi.
Moi : quel est le problème pour que tu veuille la guerre ??**
... : le problème ??** Tu possède Bill voilà le problème.
... : Lia laisse Johanna tranquille et part dans ta chambre tout de suite.
Lia : Simone je ne faisait que parler avec Johanna.
Simone : si déclaré la guerre à Johanna c'est faire connaissance alors nous n'avons pas la même façon de parler au gens.
Lia : (dans mon oreille) sa ne fait que commencer.
Simone : Lia cesse tes reproche et par dans ta chambre.
Lia : tu n'es pas ma Mère.
Simone : non seulement ta Tante alors maintenant tu m'obéis.
Lia : (en partant) vous me soulez tous à lire dans les pensées des autres.

Le claquement de la porte me fait sursauté une nouvelle fois.
Je ramène mes mains vers Moi et me caresse les bras en les croisant contre ma poitrine.
Je baisse le regard et cache ma déception.
Une main douce et froide passe sous mon visage et me le remonte.
Je plonge mon regard dans celui de Simone.
Il est si semblable à celui de mon bien aimer.
Je comprends maintenant de qui il tient sa beauté.

« La beauté,, c'est la signature de Dieu ».

Elle me souris franchement et grâce à se sourire je ne peux que y répondre doucement.
Sa voix douce et fraîche me parvient.

Simone : ne fait pas attention à Elle. Sa Mère la rendu méchante alors maintenant elle se crois supérieur aux autre et crois qu'elle peut avoir tout ce qu'elle souhaite alors que la vie n'est pas du tout comme elle le prétend voir.
Moi : ce que je ne comprend pas c'est qu'elle me déclare la guerre à cause de Bill.
Simone : ce n'est pas parce que c'est mon fils mais Bill est un très beau garçon,, adorable et attentionné et Lia est peut-être sa cousine mais elle a toujours rêver d'une vie auprès de Lui et ne souhaite qu'une seule chose ne fait qu'une avec Lui. Seulement deux problème se pausent. Premièrement Lia n'est pas le genre de fille de mon fils,, ensuite il l'a toujours détesté et pour finir elle ne cesse de lui faire du charme ou de rendre jalouse ses prétendantes pour que ces dernière le quitte. C 'est pour cela que mon fils est célibataire depuis maintenant trois ans. Deuxièmement Bill vient de trouver l'amour. Il sait pertinemment que son amour c'est la bonne. Elle saura tenir tête à Lia. Elle saura quand et comment le calmé quand ce dernier sera en colère. Elle saura le rendre heureux et lui donner tout l'amour qu'il a besoin. Elle saura lui donner un enfant qu'il rêve depuis tant d'années. Elle saura accepté sa jalousie et lui donner des attentions. Cet amour c'est Toi Johanna et sa Lia la très bien compris et elle n'accepte pas. Je sais que Bill et Andréas seront là pour te protéger et que même toi tu sais te défendre mais fait quand même attention à Elle,, je sais de quoi elle est capable.
Moi : d'accord.
Simone : nous nous connaissons que très peut serte mais promet le Moi de faire très attention à Elle.
Moi : je vous le ... te le promet.
Simone : (en me prenant dans ses bras) bienvenus dans la famille Johanna.
Moi : merci beaucoup.
Simone : de rien. Aller part rejoindre le rejoindre.
Moi : je ne sais où il est.
Simone : au Lac. C'est son endroit préférer.
Moi : d'accord.
Simone : connais-tu cet endroit ??**
Moi : oui je le connait. Même un peut trop.
Simone : alors par le rejoindre,, nous ferons plus ample connaissance plus tard.
Moi : d'accord mais avant j'aimerais vous pausez une question.
Simone : je t'écoute.
Moi : pourquoi Lia à dit « vous me soulez à lire dans les pensées des autres » ??**
Simone : certains d'entre nous savent lire dans les pensées dont Moi et Bill par exemple.
Moi : vous ... pouvez lire dans mes pensées ??**
Simone : Moi oui mais pas Bill.
Moi : pourquoi ??**
Simone : (sourire) va dont lui pauser la question. Je pense que c'est le mieux placer pour le savoir.
Moi : merde.
Simone : (rire) aller part avant que je t'y emmène par coup de pied au cul.
Moi : (rire) d'accord.

Je lui laisse un bisous sur la joue et descend les marches qu'il me reste.
Je passe devant la porte du salon où pas mal de gens sont regrouper.
Je sens leur regard sur Moi mais je n'y fait guerre attention.
J'ouvre la porte d'entrée et la sors de la maison.
Plusieurs personne sont installer sous le porche de la maison.
Je passe devant eux et descend les marches.
Je tourne sur ma gauche et commence à partir vers le lac.
. . .
Je suis actuellement devant le Lac mais personne n'est là.
Je n'ose pas l'appeler de peur que quelqu'un d'autre sois ici.
Je me baisse et m'assois à même le sol.
Je laisse ma main gauche toucher eau si chaude à la surface et si fraîche en profondeur.

... : la première chose que tu dois savoir sur les vampire c'est que les arbres sont la meilleur cachette que l'on puisse avoir.

Je sursaute légèrement et tourne la tête vers cette voix si douce à mon c½ur.
Je le vois coucher sur une branche me regardant.
Je souris et baisse la tête. Je sens le sang me chauffer les joues.
Je me ressaisit et me lève.
Je me dresse face à Lui et le regarde attentivement.

Moi : j'attends énormément de réponses de ta part.

Je le vois se redresser et se mettre debout sur cette branche.
Je le regarde. J'imprime ses gestes.
Il saute d'arbre en arbre.
Les rayons du soleil transperce les nuages si gris qui se sont installer dans le ciel.
Bill saute d'une branche et vient se mobiliser à mes côtés.
Dos à Moi il ôte sa cape et enlève son tee-shirt.
Sa vois s'élève.

Bill : voilà pourquoi pendant les jour rayonnant je te fuyais. Le monde saurait qui nous somme réellement. Voilà ce que je suis vraiment.

Face à Moi il se retourne.
Le soleil le frappe joliment se qui rend sa peau brillante comme des diamants.
Mes yeux le dévore.
Je m'approche doucement de Lui et passe ma main sur sa peau.
Il est si froide et si douce.
Je plonge mon regard dans le siens.
Je vois enfin son visage angélique et son noir perçant.

Moi : (doucement) tu es magnifique.
Bill : (en ôtant ma main) magnifique ??** Ce que tu vois c'est la peau d'un tueur Johanna.
Moi : non.
Bill : (en ramassant son tee-shirt et le mettant) je suis un tueur.
Moi : je ne te crois pas.
Bill : parce que tu crois aux mensonges. (en avançant vers Moi) Je suis le prédateur le plus dangereux au monde. (en me coinçant contre un arbre) mon apparence n'est que camouflage. Chaque détails et fait pour te séduire. De ma voix jusqu'à mon odeur.

Il se détache de Moi et par près du lac.
Je reste où je suis et le regarde comme si il était la huitième merveille du monde.

Bill : comme si j'avais besoin de tout ça. (en sautant sur un arbre) comme si tu pouvais t'échapper. (*) comme tu pouvais me vaincre. (*) J'ai été crée pour tuer.
Moi : ce n'est pas ce qui m'importe.
Bill : (en se rapprochant de Moi) j'ai déjà tuer beaucoup d'humains.
Moi : ça m'est égal.
Bill : (en passant sa main dans mes cheveux) j'ai voulu te tuer.

Nos yeux ne se quittent pas.
Je me saisis de ses mains et entrelace nos doigts ensemble.
Son front se colle au mien.

Bill : c'est la première fois que l'envie de boire du sang humain m'obsède à ce point.
Moi : j'ai confiance en Toi.
Bill : nous faisons la plus grosse erreur qui sois.
Moi : je suis là.

Sans même prévenir,, il se détache de Moi et monte dans l'arbre.
Je me retourne et le regarde.
J'aime ses formes.
Il s'assoit et laisse pendre une jambe dans le vide.
J'aimerais tellement savoir grimper comme Lui.
M'apprendrait-il un jour ??**
Son visage se tourne dans ma direction.
Nos yeux retrouvent contacte.

Bill : avec mon clan nous nous considérons comme étranger à nos semblables car nous sommes végétariens. Nous chassons que des animaux. Nous avons appris à contrôler notre soif. Mais ...

Ses bras prennent appuis sur deux branches et avance son visage près du mien.
Son souffle percute mon visage.
Difficilement j'avale ma salive.
Que va-t-il me dire ??**

Bill : Toi et ton odeur sont une drogue pour Moi. Tu es ... ma dose d'héroïne. Ma ... piqûre de bonheur.

Je casse notre échange et essaye de monté dans l'arbre.
Sa main manucurée se dresse devant Moi.
Je la regarde et m'en saisit doucement.
De sa force il me fait monté sans difficulté.
Nos visages ne sont qu'à quelques centimètre l'un de l'autre.

Bill : je ne sais toujours pas si je vais pouvoir me contrôler.
Moi : je sais que tu peux et que tu peux t'en donner la peine.
Bill : pourquoi m'avoir oublier pendant un mois ??**
Moi : pour m'avoir cacher cette partie de Toi.
Bill : je t'aurais fait fuir.
Moi : si je suis là c'est que je n'ai pas peur de Toi.
Bill : ...
Moi : pourquoi ne peux-tu pas lire en Moi ??**

D'une de ses main il entour ma taille et nous fait descendre de l'arbre.
A terre il me couche et se positionne au dessus de Moi.
Nos lèvres se frôlent à chacune de nos paroles.

Bill : tu dois me faire part de tes pensées car ne pas savoir lire en Toi est extrêmement frustrant pour Moi.
Moi : ma première pensée la tout de suite ... j'ai peur.

Son soupir suivis de son souffle frappe mon visage.
Il se laisse tomber à mes côtés.
A mon tour de me retrouver sur Lui.
Nos visages à une distance considérable.
Ma voix se fait douce.
Son regard me fuis alors que je tente de l'intercepter.

Moi : ce n'est pas de Toi que j'ai peur. J'ai seulement peur de te perdre encore une fois. Je ne veux plus revivre un mois comme celui-ci. J'ai peur que tu disparaisse et que tu me laisse seul dans ma peine.

Son regard se fixe dans le mien.
Une de ses mains monte à mon visage et le caresse d'un revers.
Sa main froide me fait frissonner doucement.
J'en ferme les yeux tellement c'est agréable.

Bill : si tu savais depuis quand je t'attends.

J'ouvre les yeux et capte son regard sur Moi.
Je souris doucement et dépose ma tête sur son torse.
Pourquoi ne l'ai-je pas embrasser ??** Car je ne sais si j'en est l'autorisation.
Je caresse son torse de mes doigts.
J'aime cet être sanguinaire.
Sa main glisse dans mes cheveux

Moi : Bill ??**
Bill : oui ??**
Moi : pourquoi m'as-tu dit que la population saura bientôt qui vous êtes alors que vous faîtes tout pour vous cachez ??**
Bill : en un seul prénom ... Henry.
Moi : pourquoi lui ??**
Bill : partout où il passe il laisse une trace de lui.
Moi : comme ??**
Bill : l'amulette que tu as ramasser c'est la sienne. Nous étions dans les arbres ce jour là. Nous vous regardions Timi,, Audrey et Toi. Cet imbécile la laisser tomber pour que tu la voie et que tu la ramasse histoire que tu découvre notre histoire. Chose qui n'a pas tarder.
Moi : de toute façon j'avais déjà un gros doute par rapport à Andy.
Bill : ce n'était pas une raison.
Moi : qu'elle était sa raison ??**
Bill : Henry est un repêcher depuis peut.
Moi : ce qui veux dire.
Bill : qu'à n'importe quel moment si l'envi lui prend,, tu sera le repas.
Moi : ...
Bill : tu ne crains rien. Tu fais partie de notre famille maintenant,, il ne peut rien contre Toi.
Seulement s'il change de clan.
Moi : parce qu'il y en a d'autre ??**
Bill : oui.
Moi : où sont-ils ??**
Bill : relève Toi s'il te plait.

Sous son ordre je me relève.
J'enlève la terre de mon jean et me retourne face à Bill qui à mon plus grand étonnement n'est plus coucher par terre.
Je fait le tour de Moi même et ne vois personne.
Je ne trouve pas cela si drôle.
Je guette le moindre bruit ou le moindre effet d'ombre.
Un bruit de branche casser se fait entendre. Je me retourne et vois Bill descendre d'un arbre en trombe.
Que se passe-t-il ??**
Je n'eus le temps de poser la question que je fini sur son dos à m'accrocher comme je peux.
Ma respiration se coupe une énième fois.
Le vent fouette mon visage sans relâche.
Je trouve un semblant de force dans ma voix et ma respiration.

Moi : Bill que se passe-t-il ??**
Bill : rien.

Sa course continue encore et encore.
Le Manoir fait son approche.
Je tourne la tête derrière et regarde attentivement.
Une pression sur ma jambe se fait actuellement.
Je me remet comme il faut et regarde Bill.
Que me veut-il ??**

Moi : qu'est-ce qu'il y a ??**
Bill : ne tourne pas la tête tout le temps comme ça sinon tu auras un torticolis et tu auras un vertige.
Moi : d'accord Papa.
Bill : je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
Moi : il m'arrivera rien tant que tu sera là.
Bill : nous sommes arriver.

Doucement il se pose à même le sol.
Je descend de son dos et replace mes vêtements comme il faut.
Bill passe son bras autour de mes épaules attendant que je finisse de me rhabiller si je puis dire.
Cette tâche de faite,, je monte ma main gauche à mon épaule et me saisit de sa main dont j'enlace nos doigts ensembles.
Nous montons les marches du porche et Bill ouvre la porte.
Il me laisse passer tel un gentleman et ferme la porte derrière Lui.
Ceci fait il replace son bras sur mes épaules et presse le pas vers la porte qui se trouve pratiquement sous les escaliers.
Il ouvre la porte et la referme derrière Nous.
Certains des vampires sont ici.
Tous les regards sont braqués sur Nous et je déteste ça.
Je ressert ma main dans la sienne et me ressert un peut plus contre son corps.
Nous continuons notre marche malgré ces regards poignant.

... : Kaulitz ??**

Le nom de Bill vient d'être prononcer mais cela n'empêche rien que nous continuons de marcher.
Je tourne la tête sur la droite et regarde son visage crispé.
Que se passe-t-il bon sans ??**
Notre marche cesse instantanément.
Je replace ma tête et vois qu'une personne vient de se dresser devant Nous.
Le bras de Bill se ressert autour de Moi et je dois dire que la peur me ronge quelque peut.
Mes yeux jongles entre Bill et cette ... ce vampire.
Leur visages sont remplient de colère. Leur yeux sont d'un noir intense.
Je me met de profile et case ma jambe gauche entre les siennes.
Je pose ma tête au creux de son épaule. Ma main gauche quitte la sienne et vient se poser sur son torse et ma main droite elle va chercher refuge dans sa chute de reins.

Bill : qu'est-ce que tu me veux ??**

Le dit Vampire ne cesse de sourire.
Le dit Vampire ne cesse de jonglé entre les yeux de Bill et les miens.
Le dit Vampire ne cesse de me dévisager comme si je passais au rayon X.
Mon souffle s'accélère et ma tête prend de plus en plus refuge contre Bill.
Ma main droite sert le tee-shirt de Bill. Les jointures de mes doigts sont devenus blanches.
Je sens la chaleur de son regard sur les formes de ma poitrine. Partie de mon corps qu'il ne verra jamais.
On m'as dit souvent « Ne jamais dire jamais » mais Moi je persiste à le dire.
Jamais cet homme ne me touchera. Jamais cet homme ne me verra dénudée.
Les pulsions du c½ur de Bill s'intensifie. Je relève la tête vers la sienne et perçois ses canines se former.
Non pas que j'ai peur mais je ne suis pas tellement à l'aise entre ses deux hommes.
Je sens que Bill veut s'approcher de Lui mais je sers un peut plus ma main sur Lui pour l'en empêcher.
Je ne veux pas d'une guerre ici même et surtout entre Bill et Lui.
Je ne suis ni une récompense si un vulgaire morceaux de viande que l'on peut souiller à sa guise.
Leur silence me pèse. Des boules de chaire se forment sur mes bras et sur d'autre parties de mon corps.
Mon corps est prit d'un léger spam. Ce n'est qu'un vulgaire frisson mais frisson qui me fait peur.
La tension autant que la chaleur est devenue froide ici.

Bill : Frenzi cesse de la regarder ou je peut te juré que plus jamais tu ne verra de toute ton existence.
Frenzi : le petit Billou à peur que je lui vole sa belle Demoiselle ??**
Bill : ne l'approche pas,, ne la regarde pas et ne lui parle pas sinon tu auras affaire à moi compris ??**
Frenzi : un combat ??** Un duel ??** C'est dont cela que tu veux ??** Comme au bon vieux temps me diras-tu. Pauvre de toi. Je t'ai déjà gagné auparavant il me semble non ??** Alors qu'est-ce qui peut m'empêcher de recommencer aujourd'hui ??** Sache une petite chose Billou,, je te briserais le c½ur chaque fois que j'en aurais l'occasion. Quand je veux quelque chose je l'obtiens toujours. Tu n'es qu'un petit minable romantique. Tu perdras Johanna comme tu as sut La perdre. Une dernière chose ... Cousin. Lia et Moi ne sommes pas Frère et S½ur pour rien.

Sur cette dernière phrase,, je regarde le dit Frenzi quitter la pièce où nous sommes actuellement.
Le silence règne dans cette immense salle à manger.
Toutes paroles qui y régné se sont tuent à la première phrase prononcé par Frenzi.
Leurs regards sont persistant sur Nous mais Moi je ne cesse de regarder ses yeux.
Ceux de celui que j'aime.
Son emprise se ressert sur mes épaules et me fait marcher jusqu'au font de la salle.
Il pousse une porte cacher et nous passons cet encadrement.
Il la referme derrière Lui. Sommes nous dans un couloir ou dans une chambre ??**
La seule chose que je sais est que nous nous trouvons dans le noir complet et qu'à chaque pas que nous faisons une lumière douce s'allume mais cela m'importe peut en ce moment.
La seule qui me tourmente à ce moment même et que plusieurs questions me brûle les lèvres.
Doucement ma voix s'élève.

Moi : (chuchotement) Bill ??**
Bill : (*) oui ??**
Moi : (*) qui était cet homme ??**
Bill : (*) comme il l'a dit. Mon cousin. La même race que cette Lia.
Moi : (*) comment parle-tu de ton cousin.
Bill : (*) quand tu sauras ce qu'il ma fait tu pourras venir critiquer ma façon de lui parler.
Moi : ...
Bill : (*) Johanna je ...
Moi : (*) quand tu auras assez confiance en Moi pour te confier tu pourras venir me parler.

A peine ma phrase de fini je commence à m'éloigner de Bill,, tête baissée et le c½ur serrer.
Je sens son regard sur mes formes et ma démarche.
Je titube vers la porte emprunter il y a peut de temps et traverse la salle à manger une nouvelle fois.
Je sens plusieurs regards persister sur moi. Ma gorge se fait sèche et quelque larmes prennent place au coins de mes yeux.
Notre relation vient de commencer et la confiance règne déjà.
Tous ces regards froid me donne mal au c½ur et me donne le tournis.
Dans un surplus d'effort je me met à courir et sors de cette sale pour aller dans ma nouvelle chambre.
Ma nouvelle demeure. Ma nouvelle forteresse. Mon nouveau terrier. Mon nouveau refuge. Mon nouveau chez Moi.
Je monte les escaliers sans même me soucier si quelqu'un si trouve.
Je longe les portes des ados et ouvre la porte qui mène à ma partie de chambre.
Je ferme la porte derrière Moi et me laisse glisser contre Elle.
Ce couloir est si sombre mais si magnifiquement orné de bougies.
Cela en ferait presque peur.
Un claquement de porte se laisse entendre.
Sans vous mentir ... en ce moment même j'ai peur. Très peur.
Les pulsations de mon c½ur augmente au fur et à mesure.
Mon souffle se fait de plus en plus irrégulier.
Je me déplace dans le coin de mur espérant mettre cacher dans le côté sombre de ce couloir.
Ce couloir est peut-être parsemer de moquette mais les pas d'un personne portant des chaussures se laisse toujours entendre.
Plus les pas se rapproche plus je me recroqueville sur Moi même.

... : Jo ??**

Mon c½ur fait un bon. Mon souffle se coupe.
Mes jambes se détendent et ma tête se redresse.
A travers les fin filets de lumière que projette les bougies je peut percevoir la silhouette d'Alex.
Mes larmes retenus glissent sur mes joues. Voyant cela Alex se baisse rapidement à ma hauteur et me prend dans ses bras.
Ma tête part se loger dans son cou et mes mains tiennent son tee-shirt.
Nos corps forment un cocon de douceur et de protection.
Je l'entends fredonner une berceuse qui Jadis m'endormais mais qui maintenant m'apaise.
Son chant devient vite des paroles.

Alex : (chuchotement) ma chérie qu'est-ce qui se passe ??**
Moi : (*) il n'a pas confiance en Moi.
Alex : (*) qui ??**
Moi : (*) Bill. Il n'a pas confiance en Moi.
Alex : (*) raconte Moi.
Moi : (*) je ne sais comment t'expliquer tout cela. Juste que Bill n'a pas confiance pour se confier à Moi alors que je connais son plus sombre secret.
Alex : (*) peut-être un lourd passé.
Moi : (*) moui mais couple signifie fidélité,, confiance et amour non ??**
Alex : (*) oui serte mais laisse lui du temps. Nous sommes différent d'eux.
Moi : hum.
Alex : (*)nous n'avons pas le même système de vie qu'eux.
Moi : (*) moui.
Alex : (*) essaye juste de le comprendre.
Moi : (*) je le comprends,, c'est juste que j'aimerais qu'il se confit à Moi,, qu'il n'y est plus de secrets entre nous.
Alex : (*) t'inquiète pas. Il viendra même s'excuser.
Moi : (*) tu crois ??**
Alex : (*) je ne crois pas,, j'en suis sur.
Moi : (*) si tu le dit.
Alex : (*) et je le pense. Il t'aime et cela se vois de trop.
Moi : hum.
Alex : (*) rassure Moi tu l'aime aussi ??**
Moi : (*) je suis prête à mourir pour Lui.
Alex : (*) c'est mignon.
Moi : (*) Alex.
Alex : (*) excuse-Moi sa m'a échappé.
Moi : (*) ce n'est pas grave.

Uguitare,, une basse,, une batterie,, une voix.
Un son,, une chanson,, une musique raisonne dans ce couloir.
Je sens Alex bouger près de Moi. J'en déduis que c'est son portable qui sonne.
Je le laisse s'en saisir et me recale plus près de Lui.

Alex : allo ??**
... : ...
Alex : oui ??**
... : ...
Alex : tient un revenant. Ca va ??**
... : ...
Alex : oui oui ça va.
... : ...
Alex : on va dire à ça.
... : ...
Alex : Bill n'a pas confiance en Elle.
... : ...
Alex : oui.
... : ...
Alex : oui mais sa c'est arranger et maintenant ils sortent ensemble mais il ne lui fait pas confiance.
... : ...
Alex : si elle t'entendait je suis sur qu'elle te bafferais.
... : ...
Alex : oh oui.
... : ...
Alex : il ne veut pas se confier sur un sujet précis et je pense que cela fait partis de son passé et que sa devait être douloureux.
... : ...
Alex : c'est ce que j'ai dit.
... : ...
Alex : tu l'as connais. Quand elle aime elle est comme ça.
... : ...
Alex : jusqu'à mourir pour Lui.
... : ...
Alex : donc voilà.
... : ...
Alex : on s'emmerde.
... : ...
Alex : tu ne sais pas si Kévin est encore punis ??**
... : ...
Alex : alors ??**
... : ...
Alex : enfin. Un mois sans vous voir c'est l'enfer tu le sais ça ??**
... : ...
Alex et ... : une journée tous ensemble sa te dit ??**
Alex : (rire) et comment.
... : ...
Alex : elle n'habite plus chez Elle.
... : QUOI ??**
Alex : tu viens de m'exploser le tympan tu le sais ça ??**
... : ...
Alex : c'est une longue histoire.
... : ...
Alex : je n'habite plus chez Moi non plus.
... : ...
Alex : promit.
... : ...
Alex : pas de problème. A quel heure ??**
... : ...
Alex : d'accord. A tout de suite.
... : ...
Alex : bisous.
... : ...
Alex : nous aussi on t'aime fort.

Je regarde Alex raccrocher et ranger son portable.
Je le regarde fixement. J'attends. J'attends qu'il daigne me parler.
Ses bras se ressert autour de Moi et me berce doucement.

Alex : (*) alors ce que je te propose c'est d'aller te remaquiller ainsi que de te recoiffer un peut et d'aller rejoindre David chez Kévin.
Moi : (*) moui mais qu'allons nous faire ??**
Alex : (*) aucune idée mais dans tout les cas cela va nous permettre de se retrouver tous ensemble et reformer la bande que nous étions et cela va te permettre aussi de te changer les idées.
Moi : (*) d'accord.
Alex : (*) aller c'est partis.

De mes mains je prends appuis sur son torse et me relève une bonne fois pour toute.
Je me retourne face à Lui et l'aide à se relever.
Je lui dépose un bisou et le laisse seul pour aller dans ma chambre.
Devant ma porte je tourne la tête légèrement et vois que le couloir est vide.
Je présume qu'il est partis rejoindre les autres en m'attendant.
. . .
Je me regarde une dernière fois dans le miroir et quitte ma salle de bain.
Je ferme la porte derrière Moi et me retrouve bien vite devant mon lit ou je prends mon portable que je case dans ma poche. Je me dirige vers mon armoire et ouvre cette dernière. J'enlève une pile de vêtements que je pose sur mon lit et faufile mon bras au fond de mon armoire ou je récupère un paquet de cigarette dans la cartouche. Je replace ma pile de linge et ferme mon armoire.
Je vais près de mon bureau et prends mon briquet plus mes clef de voiture et je pense que je prête.
Je regarde une dernière fois autour de Moi et prends la direction de ma porte.
J'ouvre cette dernière et me faufile dans se couloir sombre. Jamais je n'y me ferait à ce changement de lumière si soudain.
J'éteins la lumière de ma chambre et ferme ma porte.
Je longe le couloir mais laisse vêtements frotter le mur. Non pas que j'ai peur mais je n'aime pas du tout le côté sinistre de ce couloir.
Devant certains portes qui ne m'inspirent pas confiance je les passes sans aucuns bruits pour ne pas me faire remarquer.
Devant certaine portes où les bruits ne laisseraient pas certaine personne indifférentes je les passes à grandes enjambées.
Devant certaine chambres où les portes sont rester ouverte je reste horrifier par certains comportements.
Bien vite je me retrouve devant la porte que j'ouvre en grande vitesse et la referme derrière Moi.
Mon dieu.
Les Vampires n'ont-ils aucune intimité ??** Ne faire qu'un avec son bien aimé reste quelque chose d'intime et de strictement personnel pour Moi et n'ont pas un acte ouvert à la vue de tous.
Où suis-je tombée encore ??**
Je reprends difficilement contacte avec la réalité et continus mon chemin dans ma lancer.
Me tenant à la rampe je descends les escaliers. Me laissant guider par mes pieds je part dans le salon où je vois tous le monde installer devant la télé. Tous le monde ??** Non. Tous sauf Bill.
Je racle doucement ma gorge et attire l'attention de tous ici présent.

Alex : tu es prête ??**
Moi : oui.
Alex : on y va alors.
Andy : où allez-vous ??**
Alex : rejoindre David chez Kévin.
Andy : ils ne sont plus punis ??**
Alex : non depuis ce matin.
Timi : on y vas quand ??**
Alex : maintenant.
Timi : c'est maintenant que tu le dis ??**
Alex : euh ... (sourire) oui.
Timi : connard.
Alex : répète pour voir ??**
Timi : (sourire) je t'aime très fort.
Alex : juste une chose. Court.
Timi : au secoure.

Doucement je rigole de leur jeu enfantin.
Ce n'est peut-être que mon Petit-Frère et mon Meilleur Ami mais je les aime tel qu'ils sont et je ne souhaite en aucuns cas qu'ils changent.
Je secoue doucement la tête et interpelle Audrey pour qu'elle vienne près de Moi.

Audrey : que se passe-t-il ??**
Moi : nous nous amuserons moins s'il manque un membre du groupe.
Audrey : tu ... je fais partit des votre ??**
Moi : nous te l'avions promit il me semble non ??**
Audrey : oui mais je pensais que cela était pour rigoler.
Moi : quand ça touche au groupe nous n'aimons pas tellement les blagues.
Audrey : (en me prenant dans ses bras) merci.
Moi : (sourire) de rien. Aller vient allons rejoindre les deux abrutis.
Audrey : (rire) s'ils t'entendaient.
Moi : (*) ils ont l'habitude.
Audrey : (*) les pauvres.
Moi : oh ils en verront d'autre. Par contre sa ne te dérange pas de monté avec Moi en voiture ??**
Audrey : non pas du tout loin de là.
Moi : parfait.
... : JOHANNA,, AUDREY !!**
Audrey : c'était quoi ça ??**
Moi : euh ... Alex.
Audrey : excuse Moi d'avance de mon langage mais putin il a de la voix.
Moi : apparemment. Andy tu nous confirme ??**
Andy : (rire) dégage.
Moi : (*) je prends sa pour un oui.
Audrey : excuse Moi encore mais la nuit sa doit donner.
Moi : là c'est à Moi de m'excuser mais j'ai vraiment besoin d'aller rigoler un bon coup.
Andy : (rire et en nous lançant un coussin) dégager bande de folles.

Je passe mon bras gauche autour des épaules d'Audrey et quitte la pièce tout en riant.
Je l'aime tant mon Grand-Frère.
J'étais sur le point d'ouvrir la porte d'entrée quand une voix féminine nous interpelles.
Nous nous retournons toute les deux et regardons qui nous appelle.

Audrey : Maman ??**
La Mère d'Audrey : où vas-tu ??**
Audrey : je pars avec Timi,, Alex et Johanna.
La Mère d'Audrey : où ça ??**
Moi : excusez Moi,, je m'appelle Johanna. Je suis la petite-s½ur d'Andy et j'emmène Audrey chez des amis à Moi pour certainement aller faire les boutiques.
La Mère d'Audrey : pardon de mon impolitesse. Je m'appelle Solange et je suis la Mère d'Audrey. Si elle vous énerve de trop n'éyait pas peur de la gronder ou de la ramener ici même.
Moi : il n'y a pas de soucis mais je ne pense pas qu'il y est ce problème là. Elle est vraiment adorable.
Solange : vous êtes sur ??**
Moi : certaine. De toute façon avec Moi et mes Amis cela m'étonnerais qu'elle reste calme pendant longtemps. Nous sommes habituer à rigoler et faire n'importe quoi toute la journée.
Solange : d'accord. Alors amusez-vous bien.
Moi : merci beaucoup.
Solange : de rien. Aller ma puce à ce soir.
Audrey : a ce soir. Je t'aime Maman.
Solange : (en la prenant dans ses bras) Moi aussi je t'aime ma Chérie.

Indifférente je reste face à cette scène.
L'amour maternelle est si beau. Il est si pure comme le Blanc.
Jamais je ne me suis laisser impressionner par quoi que se soit mais maintenant j'ai mon point faible.
L'amour Maternelle.
Le passé refait toujours surface un jour ou l'autre. Mon c½ur se sert et laisse couler des larmes de sang.
Je me retourne et laisse Audrey et sa Mère ensemble. L'amour que donne une Mère à sa Fille est si beau et si intime que je ne daigne pas gâcher cela.
J'ouvre la porte d'entrée et quand j'allais me faufiler doucement dehors une voix m'appelle.
Je me retourne et vois Audrey arriver vers Moi.
Je souris tristement et la laisse passer avant Moi. Je dis au revoir à sa Mère et ferme la porte derrière Nous.
Je retourne et vois une tête à l'envers se dresser devant Moi.
Cette personne nous la joue acrobate en sautant du toit et nous nous retrouvons face à face.
D'accord. Cette personne n'est autre que Bill.

Bill : où vas-tu ??**
Moi : tu t'intéresse à Moi maintenant ??**
Audrey : je ... je vais vous laissez.
Moi : d'accord. Tu peux dire à Alex et Timi qu'ils peuvent y aller s'ils veulent.
Audrey : (en partant) d'accord.

Je regarde Audrey partir et parler avec les garçons.
Alex accepte d'un mouvement de tête en me regardant.
Timi montre une dernière attention à Audrey et monte dans la voiture en compagnie d'Alex.
Le bruit du moteur m'apporte un doux son que j'aime énormément.
Quelque accélération et la voiture part en trombe. Je secoue la tête en souriant. Alex à toujours eu se réflexe en voiture et personne ne le changeras.
Audrey m'interpelle en me demande si elle peut monté dans la mienne. Chose que j'accepte volontiers.

Bill : je ne répèterais pas ma question une seconde fois.

Je baisse la tête et soupire bruyamment.
Ses doigts fins passe sous mon visage et me relève se dernier.
Nos regards regard s'affrontent une nouvelle fois.

Bill : parle Moi.
Moi : Toi aussi parle Moi.

J'hôte sa main et me retourne pour aller rejoindre Audrey quand sa main agrippe mon poignet.
Je tourne mon visage vers Lui et le regarde fixement.
Son regard est si noir qu'il ferait presque peur mais ...

Moi : je n'ai pas peur de Toi.
Bill : dit Moi seulement où tu vas.
Moi : pourquoi tiens-tu tant à le savoir ??**
Bill : (en se rapprochant de Moi) parce que j'éprouve le besoin de te protéger où que tu sois.
Moi : pour vouloir me protéger il faudrait déjà que tu es confiance en Moi.
Bill : j'ai confiance en Toi.
Moi : mais pas en notre couple pour que tu puisse m'ouvrir ton c½ur.
Bill : Jo je ... donne Moi une chance pour me rattraper.
Moi : je te donnerais cette chance si tu me promet de tout me dire.
Bill : ...
Moi : s'il te plait.
Bill : d'accord mais dit Moi où tu vas.
Moi : jamais tu ne me lâcheras avec ça n'est-ce pas ??**
Bill : tu as tout compris.
Moi : ont passe la journée avec David et Kévin sa fait plus d'un mois qu'ont ne les a pas vu et ils me manquent énormément.
Bill : hum ...
Moi : qu'est-ce qu'il y a ??**
Bill : rien c'est juste que ça va me faire bizarre de ne pas t'avoir à mes côtés.
Moi : pourquoi ??** Et puis comment faisais-tu quand nous ne sortions pas ensemble ??**
Bill : parce que je n'ai plus la force d'être loin de Toi ne serait-ce que l'espace d'un instant. Je te suivais et je te surveillais.
Moi : protecteur ou jaloux ??**
Bill : un peut des deux.
... : mais plus jaloux que protecteur.

Tout deux tournons la tête vers cette personne qui s'est permit de nous interrompre.
Je souris timidement et laisse Simone s'approcher de nous avec Safira et Blitz à ses pieds.
Je me baisse et les caresses. J'aime les animaux mais surtout les animaux sauvages. Les apprivoiser n'est que jeux d'enfant pour Moi et j'aime ça.

Bill : Maman ??**
Simone : contre toute attente oui c'est bien Moi.
Bill : ce n'était pas très drôle.
Simone : dommage je me lancerais dans la comédie humoristique plus tard.
Bill : je ne dirais rien.
Simone : j'espère bien. En attendant Toi et Moi devons parler et rejoindre les autres. Nous avons beaucoup à faire.
Bill : ... je vois.
Simone : et toi Johanna part rejoindre tes amis avant que ces derniers ne s'impatientent.
Moi : d'accord mais ...
Simone : je m'occuperais d'eux personnellement et je les conduirais dans ta chambre. Je pense que tu as l'habitude de les avoir près de Toi.
Moi : oui.
Simone : parfait.
Moi : à ce soir.
Simone : à ce soir Johanna.

Point de vue de Bill.

Je regarde une dernière fois Johanna avant de me retourner et d'entré dans le Manoir.
La porte d'entrée claque derrière Moi ce qui me fait sursauté. Je crois bien que c'est la première fois de mon existence que j'ai aussi peur de ma Mère.

Simone : dans ta chambre tout de suite. Nous devons parler Toi et Moi.

J'obéis aux doigts et à l'½il.
Je monte les escaliers en compagnie de ma Mère et me dirige vers la porte qui nous mène aux chambres.
J'ouvre cette dernière et laisse passer ma Mère ainsi que les Loups de Johanna. Je ferme derrière Elle et marche derrière Elle.
Une lumière forte se loge dans ce couloir si sombre y compris des sons que nous pourrions bien nous passer.
Je m'arrête face à cette porte et regarde la scène qui s'offre à Moi. J'attrape la poignet de la porte et claque cette dernière.
Le regard de ma Mère se fait lourd sur Moi.
Je tourne la tête vers Elle et l'interroge du regard.

Simone : Je te pris de te calmé.
Moi : excuse Moi mais je n'ai pas tellement envie de voir leur partie de jambe en l'air.
Simone : certes mais calme toi tout de même.
Moi : ouais.
Simone : Bill.
Moi : excuse Moi.

Arriver devant ma chambre,, j'ouvre la porte et laisse encore passer ma Mère en priorité.
Je pénètre dans la chambre et ferme la porte derrière Moi.
Je me retourne vers ma Mère qui est assise sur mon canapé.

Simone : vient à côté de Moi tu sais très bien que je déteste parler à distance.

J'avale difficilement ma salive et m'approche doucement de ma Mère.
Je dois dire que mon Frère et Moi avons très peur quand notre Mère décide de nous parler.
Je m'assois près d'elle et regarde les Loups. J'attends les représailles.
Je tape doucement à mes côtés pour faire monté Blitz prêt de Moi. Je pense que j'ai vraiment besoin d'avoir une chose qui appartient à Johanna pour me montré fort.
Je me penche un peut en avant et caresse doucement la tête de Safira qui me regarde tristement. Saurait-elle se qui se passe ??**

Simone : s'est-tu au moins de quoi je veux te parler ??**
Moi : non.
Simone : si tu le sais mais tu trouve pas la force de me le dire.
Moi : non je ne sais pas. Si je le savais je te le dirais.
Simone : parle Moi sur un autre ton tout d'abord et ensuite tu me regarde quand tu me parle par simple geste de politesse envers ton interlocuteur je te pris.
Moi : (soupire) je t'écoute.
Simone : en évitant de soupirer cela serait encore mieux vois-tu.
Moi : ...
Simone : bien comme tu semble avoir perdu la mémoire je vais Moi même t'éclaircir les idées.
Moi : tu perds ton temps Maman.
Simone : comme tu viens de le dire je suis ta Mère et une Mère est ici pour aider et protéger ses enfants et de leur donner de l'amour.
Moi : si tu le dit.
Simone : met toi bien dans la tête que Johanna autant qu'Andy et Timi ont perdu leur parents. Ils n'ont plus aucuns amour de parenté. Ils ont étaient condamnés à se débrouiller seul depuis plus d'un an. Maintenant nous sommes là et nous allons les aider. Imagine Toi une seule seconde que Johanna t'entende pester contre cet amour. Je ne pense pas que tu t'en serais sortit vois-tu. Dorénavant je te pris de respecter tes parents et l'amour que l'ont vous porte à Toi et à ton Frère.
Moi : oui.
Simone : bien. Sinon j'aimerais te parler de ce pseudo comportement que tu as eu envers Johanna il y a peut de temps.
Moi : il ne sais rien passer.
Simone : me prendrais-tu pour une abrutie ??**
Moi : non je ...
Simone : Bill. Un couple est baser tout d'abord sur l'amour,, la fidélité et la confiance.
Moi : comment sais-tu que nous nous sommes disputé à cause de la confiance ??**
Simone : Bill. Je suis ta Mère et les Mères savent tous.
Moi : hum.
Simone : parle Lui. Elle n'attend que sa. Que tu lui parle de Toi. Que ce soit de ton présent que de ton futur.
Moi : Elle veut que je lui dise pour Frenzi.
Simone : oh je vois. Je comprend mieux maintenant.
Moi : enfin quelqu'un de mon côté.
Simone : dit-lui.
Moi : Maman.
Simone : je viens de dire quoi.
Moi : pardon
Simone : tu sais plutôt tu le lui diras mieux cela sera.
Moi : tu crois ??**
Simone : j'en suis sur mon Chéri.
Moi : par téléphone tu crois que c'est bien ??**
Simone : Bill ne commence pas à faire celui qui à peur.
Bill : je n'ai pas peur. Sauf quand tu viens me parler.
Simone : pourquoi ??**
Bill : j'ai toujours peur que tu m'apporte une mauvaise nouvelle.
Simone : oh mon Chéri vient là.

Je me laisse aller dans les bras ouvert de ma Génitrice.
Sa chaleur si froide m'apporte tendresse et bien-être. Mais j'ai besoin d'une toute autre chaleur et d'une autre tendresse.
J'ai besoin d'un chaleur inconnue à la mienne. Cette chaleur seule Johanna peut me l'apporter.
Un doux baiser de ma Mère sur mon front me refait revenir sur Terre.
Elle me libère de ses bras fins et si pâles. Je la regarde se lever et partir vers ma porte. Elle ouvre cette dernière et me regarde une dernière fois.

Simone : tout ce joue maintenant sinon tu en viendras à sa perte et aussi quand on a une petite-amie le geste le plus tendre reste le baiser.

Sur cette dernière phrase elle quitte la chambre et ferme la porte derrière Elle.
Certes nous autres vampire avons un QI beaucoup plus développer mais je dois avouer que je n'ai pas très bien saisis la phrase de ma Mère.
Je laisse mon esprit divagué et mes yeux se poser sur Blitz.

Moi : si seulement tu savais parler tu m'aiderais vraiment.

Point de vue d'Alex.

Je laisse Timi descendre de la voiture et ferme à clef derrière Lui.
Un bruit de moteur de fait entendre derrière Moi. Je me retourne et vois en gros plan la voiture de David. Je le regarde descendre de cette dernière et fermer sa porte à clef. Je ne me laisse pas une seconde de plus pour lui courir dans les bras.
J'ai peut-être des réactions de fille mais cet espèce d'imbécile m'a tant manqué que sa en devenez insupportable.
Je me sépare de Lui et lui laisse au passage un bisou sur la joue. Ma place est cédée à Timi qui lui,, lui littéralement au cou. Un surplus d'effort et je pense qu'ils finissaient par terre.

David : doucement petite monstre.
Timi : tu m'as trop manqué.
David : Toi aussi. Une minute de plus et je pense que je me serais tuer.
Moi : tu oserais nous laisser seul dans cette vie pourrie ??**
David : non. Vous avez trop besoin de Moi.
Timi : la modestie de ne t'as toujours pas lâcher à ce que je vois.
David : apparemment. Vous êtes seul ??**
Moi : non Johanna et Audrey vont arriver. Nous sommes partis avant Elles.
David : je vais enfin voir la Belle.
Timi : maieuh.
David : (rire) Je te taquine. Vous ne rentrez pas ??**
Moi : Kévin n'est pas là et sa petite s½ur ne veux pas nous laisser rentré.
David : c'est très con.
Timi : comme tu le dis.
David : fait lui du charme.
Timi : tu as perdu la tête ??**
David : attend. (il se touche la tête) non elle est bien là.
Timi : ah ah c'était vraiment marrant.
David : ai-je perdu mon sens de l'humour ??** Oh mon dieu que vais-je devenir.
... : toujours aussi taré à ce que je vois.

David se permet un bon que je qualifie comme magistrale.
Je ne peux m'empêcher de rigoler un bon coup. C'est ce que j'appelle « ce faire avoir en beauté ».
Johanna à toujours sût se faire petite dans des moments tragiques comme accidentels mais elle sais aussi se faire discrète dans des moments de silences où même dans des moments de blagues.
David se retourne lentement et se plante devant Johanna. Ses mains se place sur ses hanches et fronce les sourcils. Johanna fait de même. Rien que ces gestes me donne envie de rigoler une seconde fois.

David : non mais ça ne vas pas de me faire une trouille comme ça ??**
Johanna : si très bien depuis que je te vois.
David : tu ... mais ... raa espèce de ...
Johanna : de ??**
David : je sais pas.
Johanna : tu n'as pas changer.
David : et je ne compte pas le faire.
Johanna : tu as intérêt.
David : vient là.
Johanna : il ne faut pas me le dire deux fois.

Dans ses bras ouvert Johanna se glisse.
Elle ne chercher aucune brusquerie mais plutôt de la tendresse. Je souris à cette scène.
Le deuxième bras de David s'ouvre à Nous. Timi et Moi nous nous regardons et d'un regard commun nous avançons doucement vers Eux. Tous les quatre nous soupirons de bonheur. C'est si bon de se retrouver mais deux membre manque à l'appelle pour que tout sois parfait.

... : nous contons pour de la merde tout les deux ??**

Je retire immédiatement ce que je vient de dire.
Nous nous regardons tout les quatre et laissons place à Audrey et Kévin. Cette fois tout est parfait. Je me sens si bien. Mes amis comptent tellement pour Moi. Sans Eux je ne suis rien. Juste Alex. Un humain parmi tant d'autre mais avec Eux ... je vis. Je me sens libre. J'existe. Tout ce surplus d'amour et d'affection me donne envie de pleuré. Est-ce un geste féminin ??** Non je ne crois pas. Toute personne vivant sur cette terre à le droit de pleuré. Homme comme Femme.

David : Alex ??** Pourquoi tu pleure ??**
Moi : je suis juste heureux que l'ont sois de-nouveau ensemble.
Kévin : oh petit chat il ne faut pas pleuré pour sa.
Moi : (rire) oui. Excusez-Moi mais il fallait que sa sorte.
David : t'inquiète pas.
Moi : et juste comme ça ... pourquoi petit chat ??**
Kévin : euh ... bonne question.
Moi : heureusement qu'Andy n'est pas ici.
Kévin : oui parce que je crois ...
... : que je serais très jaloux.
Kévin : oui tout à fait. Hein ??** AAAAHHHH !!**
David : (en lui mettant sa main sur la bouche) non mais ça ne vas pas de hurler comme ça ??**
Kévin : po mo fo.
David : dans une langue compréhensible sa donne quoi ??**
Kévin : (en lui enlevant sa main) pas de ma faute.
David : ah bah là c'est mieux déjà.
Johanna : t'inquiète pas c'est toujours comme ça.
Audrey : (rire) d'accord.
David : ah mais s'est la petite Audrey.
Audrey : oui.
David : vient. Il faut que l'ont parle Toi et Moi.
Audrey : (rire) d'accord.
Timi : David tu ne raconte pas de conneries.
David : non ne t'inquiète pas. Juste ta vie de Bébé.
Timi : d'accord. ... Quoi ??** David revient. Putin le con. Je reviens.
Kévin : sinon Toi tu m'explique ton entrée fracassante s'il te plait.
Andy : j'étais cacher derrière le buisson et j'attendais le bon moment pour te faire peur.
Kévin : tu mens très mal Andy.
Andy : ... dîtes Lui.
Moi : Chéri ...
Andy : dîtes Lui.
Kévin : me dire quoi ??**
Johanna : je m'en occupe.
Moi : merci.
Johanna : (sourire) de rien mais en échange tu t'occupe de ton Roméo.
Moi : (en regardant Andy) ne t'inquiète pas pour ça.
Johanna (en partant) oh je ne m'inquiète pas.

Une fois que Johanna et Kévin ont disparue de ma vue je tourne la tête vers Andy.
Nos regards sont encrés l'un dans l'autre.
Je me colle à la portière de ma voiture et attrape Andy par son tee-shirt. Je le rapproche dangereusement de Moi et laisse nos visages à quelque millimètre l'un de l'autre.

Andy : tu joue avec le feu.
Moi : et j'aime me brûler.

Je ne laisse pas répliquer que je colle ma bouche à la sienne.
Ce doux contact m'avais manqué. Une nuit certes se n'est pas long mais pour Moi si. C'est extrêmement long et frustrant.

Point de vue de Johanna.

Silencieusement Kévin et Moi marchons dans la rue.
Seul le bruit de nos pas se font entendre sur le bitume de la route.
Les mains dans les poches je regarde droit devant Moi. Un soupire se laisse entendre. Je sais pertinemment que Kévin à toujours détesté le silence. Je frappe dans un cailloux qui se dresser sur mon chemin et continue dans mon silence.

Kévin : (en se mettant devant Moi) bon maintenant cela suffit. Tu m'explique. Tout de suite.
Moi : c'est compliquer. (en le contournant) trop compliquer.
Kévin : je pense que je suis apte à comprendre. A moins que tu prenne pour un idiot fini.
Moi : (en me retournant vers Lui) jamais de la vie. Tu entends jamais tu ne seras un idiot fini.
Kévin : alors explique Moi.
Moi : ... vient.
Kévin : tu te force à me le dire.
Moi : non c'est juste que je ne sais pas comment commencer. Vient.

Je me saisi de sa main et nous conduit sur un banc non loin d'une maison qui me dit fortement quelque chose.
Mais bref ce n'est pas se qui m'importe. Kévin est plus important pour Moi en ce moment.
Je le laisse s'assoir sur le banc et m'installe à califourchon sur Lui. Face à Face les explications peuvent commencer.

Kévin : je t'écoute.
Moi : je ne sais même pas par où commencer.
Kévin : par le début ça serait très intéressant.
Moi : ...
Kévin : excuse Moi. Je t'écoute.
Moi : je te demande simplement de ne pas me couper.
Kévin : d'accord.
Moi : quand mes parents sont morts nous sommes rester enferme une semaine rien que tout les trois et un soir,, je me rappelle parfaitement avoir demander à Andy de sortir pour aller chercher à manger sinon nous ne pourrions pas manger le soir même et après être rentré Andy n'était plus le même. Timi et Moi l'avons trouver tellement changer. C'est depuis cette nuit que tout à changer. Le comportement d'Andy a totalement changer. Maintenant il se fait plus méfiant,, il est beaucoup plus protecteur mais le pire dans tout ça c'est qu'il partait toutes les nuits. Dieu seul le savait jusqu'à ce que Alex et Moi avons décider de le suivre un soir. Tu connait la discrétion d'Alex quand il faut suivre quelqu'un ??** Nous avons faillit nous faire remarqué plus d'une fois mais au final nous avons sus ce que faisait Andy chaque nuit. Certes il était avec tous ses amis mais ce n'est pas tout. Oh non ce n'est pas tout. Andy cacher un secret au plus profond de Lui et Alex et Moi l'avons découvert.
Kévin : attend,, attend,, tu me dit que Andy sortait toute les nuits avec ses amis et que un soir Alex et Toi vous l'avez suivis et que vous avez découvert son secret ??**
Moi : oui.
Kévin : c'est quoi ??**
Moi : je comptais te le dire avant que tu me coupe.
Kévin : pardon je t'écoute.
Moi : s'il te plait ne le juge pas et considère le comme nous tous et aime-le comme nous.
Kévin : Jo qu'est-ce qui te prend ??**
Moi : Andy est un vampire.
Kévin : qu ... quoi ??**
Moi : tu as très bien compris ce que je viens de dire.
Kévin : attend c'est une blague ??** Où est la caméra cacher ??**
Moi : il n'y a aucune caméra cacher,, il y a juste la vérité.
Kévin : ...
Moi : tu ne me crois pas c'est sa ??**
Kévin : là franchement c'est dur de te croire.
Moi : tu veux un autre point de vue ??**
Kévin : le principal concerné.
Moi : bien allons le voir.

Je me relève et me place sur le côté le regardant fixement.
Il se relève et souffle un bon coup comme pour se donner du courage.
Il se dresse à mes côtés et passe son bras autour de mes épaules. Je passe mon bras autour de sa taille et relève la tête vers Lui. Je le vois fixer un point imaginaire devant Lui. La vérité est si dure parfois.
Je replace ma tête comme elle se trouvait et regarde devant Moi. Je nous guide jusqu'à chez Lui.
En cette fin du mois de Mai le vent se fait rare. Dans cette rue seul le chant des oiseaux se laissent entendre et le bruit de nos pas sur le bitume. Nos c½urs tambourinent dans nos poitrine signe de stresse ??** Je suppose car cette vérité est si ... spécifique.
Le toit de sa maison se laisse voir à mètre de sa. Kévin se bloque un instant mais reprend instinctivement sa démarche. Je ressert ma main autour de sa taille pour lui montré que je suis là,, près de Lui. Une pointe de courage se loge dans son c½ur.
Une voiture arrive face à Nous. Je pousse légèrement Kévin pour qu'il monte sur le trottoir et continuons notre marche. Bien vite nos pieds se posent sur le terreplein de sa maison. La voix de mes Frères,, de David et d'Audrey se laissent entendre certes mais d'autre voix aussi. Dû aux voitures je ne peux voir qui est là. Kévin est Moi contournons les voitures et nous joignons au cercle qui c'était formé.
Andy,, Georg,, Gustav,, Thaïs,, Tom,, Leila,, Chloé et Bill sont ici présent. Se sont-ils passer le mot ou je rêve ??** Les paroles se tuent et les regards se tournent vers Nous.

Moi : quoi ??**
Andy : rien.
Moi : si il y a quelque chose,,vous n'arrêtez pas de nous regarder comme je ne sais quoi.
Alex : tu lui as dit ??**
Moi : oui ...
Timi : alors ??**
Moi : il ne me croit pas.
Kévin : si je te crois enfin ... j'aimerais une preuve.
Audrey : comme David.
Gustav : quelle preuve voudriez-vous ??**
David : une preuve qui nous montre qui vous êtes réellement.
Georg : attendons le soleil et vous verrez bien.
Moi : nous contions aller à Berlin et si il y a du soleil tout le monde saura pour Vous.
Thaïs : êtes-vous impatient ??**
Alex : assez oui.
Leila : la patience est une vertu de petit-bourgeois.
Chloé : tu nous la joue philosophique ou quoi ??**
Leila : cela ne fait pas de mal de temps à autre.
Bill : tu parle. Mis à part Toi,, cette citation ne sert strictement à rien.
Leila : cela peut leur servir dans leur cour de français.
David : excusez Moi j'ai besoin de rigoler.
Chloé : pourquoi dis-tu cela ??**
Kévin : si seulement tu savais.
Andy : nous n'attendons que sa. Savoir.
Alex : nous n'avons jamais écouter en cour que se soit français ou autre matière ...
Moi : et ce n'est pas maintenant que nous allons commencer.
Tom : les adolescents.
Timi : quoi ??** Qu'est-qu'ils on les adolescents ??**
Tom : tous des délinquants.
Alex,, Timi,, David,, Kévin,, Audrey et Moi : on t'emmerde Tom.

Seize heures. L'heure du goûté pour les petits.
Seize heures. L'heure de mon émerveillement.
De ma main droite je pousse la porte de la boutique et pénètre dans se paradis de la musique.
Je suis appelée mais je ne daigne répondre. Tout est si beau ici.
Une froideur s'installe autour de mon poignet. Je tourne la tête et regarde à qui appartient la main qui me tient. Je me sépare de son emprise et me retourne face à ces instruments.

... : Johanna vient.
Moi : chut.
... : mais ...
... : Bill ??**
Bill : oui Alex ??**
Alex : laisse là.
Bill : mais nous allons devoir rentré.
Alex : quand nous venons ici à Berlin,, elle s'arrête toujours à ce magasin. C'est comme son endroit fétiche.
Bill : pourquoi ??**
Alex : c'est ici que son Père lui à acheter sa guitare.
Bill : je vois.

Une autre froideur s'installe dans ma main.
Cette fois,, cette main appartient à Audrey.
Je baisse un peut le regard vers Elle et la fixe du regard.

Audrey : montre Moi les guitare acoustique comme tu m'as promit.

Je ne répond pas. Je saisis plus fort sa main dans la mienne et la guide à travers cette boutique luxueuse. Je passe les rayons des basses et tombe directement sur celui des guitares électriques. Je contourne ce rayon et tombe sur les guitares acoustiques.
Je tourne mon regard vers Elle et la vois les yeux pleins d'étoiles. Je souris et lâche sa main. Je laisse mes yeux vagabonder sur ces centaines de guitares acoustiques mais une seule me tape dans l'½il.
Elle est si blanche et si pure. Je sens tous les regards de la bande sur Moi. Je m'approche doucement de cette guitare. J'aimerais la toucher mais j'ai tellement peur de la salir.

« On touchent avec les Yeux ».

Poser sur son socle près d'un tabouret,, je la contourne.
Elle est si belle si vous saviez.

... : vous voulez la tester ??**

Un sursaut me prend. Les rires léger de la bande autant que du vendeur me parvient aux oreilles.
Je relève la tête vers ce dernier et jongle entre la Guitare et Lui.

Moi : je ... j'aimerais mais je ne sais ...
Le vendeur : si allez-y.

J'hésite vraiment mais je ne peux résisté une seconde de plus à cette ½uvre.
Je m'installe sur le tabouret et me saisis de la guitare.
Je passe la sangle derrière Moi et installe mes doigts sur le manche et sur les cordes pour jouer une douce mélodie que j'affectionne particulièrement.
Tous les regards son sur Moi même ceux d'inconnus. Cela est si pesant.
Je ferme les yeux et commence à jouer. Ma voix s'élève doucement dans l'air.

 »T'aimerai que je te dise,, que je t'aimerai toute ma vie.
T'aimerai que je te promets,, toute mes nuits jusqu'à l'infinie.
T'aimerai que je te suive,, à jamais sans faire de bruit ...
et que je comprenne tous ceux si sans que tu le dise.

Et je ne pourrais te dire,, ce que je ne sais pas.
Et je ne pourrais te donner,, ce que je n'ai pas.
Et je ne pourrais te fuir,, même si tu nous séparent.
Tous ce que je te promets c'est un nouveau départ.

J'aimerai que le temps s'arrête lorsqu'on se parlent ...
et qu'apparaisse en plein jour dans le ciel, un milliard d'étoiles ...
pour que je fasse un V½u,, sans que mon soleil se voile ...
et qu'on puisse être a nouveau deux sans se faire ce mal.

Et je ne pourrais te dire,, ce que je ne sais pas.
Et je ne pourrais te donner,, ce que je n'ai pas.
Et je ne pourrais te fuir,, même si tu nous séparent.
Tous ce que je te promets c'est un nouveau départ.

Et j'aimerais me cacher,, sous tes paupières ...
pour que tu puisse me voir quand tu fait tes prières.
Et j'aimerais les casser toute ces lumières ...
celles qui t'empêche de voir un peu plus clair.
lala lala lalala laala

Mais je ne pourrais te dire,, ce que je ne sais pas.
Et je ne pourrais te donner,, ce que je n'ai pas.
Et je ne pourrais te fuir,, même si tu nous séparent.
Tous ce que je te promets c'est un nouveau départ »
.


Je laisse ma voix et les sons de la guitare s'estomper dans l'air.
J'ai si peur. Je n'es jamais jouer devant Andy et ses amis.
Pour Moi la musique est un autre moyen d'évasion que je possède. C'est mon seul moyen pour me libéré de toute ma tristesse.
J'enlève la sangle qui m'entoure et pose la guitare à même son socle.
Je la caresse du regard une dernière fois et me lève de mon siège.
Je me crée un chemin entre la foule qui c'est construite autour de Moi et sors de la boutique sans un regard vers Eux.
Je respire l'air pollué et m'adosse contre le mur de la boutique. Je laisse mon regard regarder le ciel.
Papa,, Maman. Vous me manquez tellement. J'aimerais tellement vous rejoindre parfois.
Je ferme les yeux et soupire. Une brise de vent se lève. Mes cheveux virevoltent au vent. Je baisse la tête et sors mon paquet de cigarette de ma poche.
J'ouvre ce dernier et en retire une clope avec mon briquet. Je porte celle-la à la bouche et l'allume grâce à mon briquet.
Hum. Cette substance m'avais tant manqué. J'aspire cette fumée et la rejette par le nez.

... : je ne pense pas que cela plaise à Bill de savoir que tu fume petite mortel.

Je sursaute à cette entente et regarde qui me parle.
Ce n'est autre que ... Lia. Cette pimbêche de service.
Je retourne la tête et regarde devant Moi. Les gens passent et repassent. La train-train quotidien. J'en est tellement marre de la vie quotidienne que parfois j'aimerais avoir la place de quelqu'un d'autre.
Je porte ma clope à la bouche et aspire une nouvelle fois.

Lia : et si j'allais lui dire que tu fume ??** Crois-tu qu'il apprécierait ??**
... : je sais qu'elle fume et cela ne me dérange aucunement.

Je souris pour Moi même. Je porte une nouvelle fois ma clope à la bouche et aspire. J'ôte la clope et me retourne vers Lia. Je souris et lui rejette la fumée au visage.
Le rire cristallin de Bill me parvient aux oreilles. Je me retourne vers Lui et par me réfugié dans ses bras.
Son bras passe autour de mes épaules et me colle à Lui.

Bill : qu'est-ce que tu fais ici ??**
Lia : ta chère Mère ce fait du soucis car vous ne rentrez pas à la maison.
Bill : cesse de raconter des âneries.
Lia : ce n'est que vérité.
Bill : tu es ici pour faire du mal à Johanna et crois Moi tu ne réussiras pas.
Lia : (en partant) c'est ce que tu crois mon chère Cousin.

De ma plus grande colère je la regarde partir.
Je sais qu'elle cherche à posséder Bill mais il est à Moi et je ne le lâcherais pas.
En parlant de Lui,, je sens son emprise se refaire autour de Moi. Je lève la tête vers Lui et le regarde.
Il fixe le chemin qu'a pris Lia il y a quelque instant.
Je lève une de mes mains et me saisis de son menton et tourne la tête vers Moi.
Nos regards son encrée l'un dans l'autre.
Je ne sais si j'ai le droit mais j'en prend le partis.
J'approche ma tête de la sienne et colle nos front ensemble. Nos nez se touchent à présent.
Je penche délicatement la tête et scelle nos lèvres. J'aime se contacte. Il est si doux.
Nos lèvres l'un sur l'autre. Je ferme les yeux délicatement et me prend à son jeux.
Nos bouches s'ouvrent doucement et nos langues se cherchent sensuellement. Nos langues danse un ballet endiabler. Son membre est si froid mais si bon. J'aimerais avoir sa vie.
Ses mains se resserrent autour de mes hanches. Je sens ses ongles se planter dans ma peau.
Je pose ma main gauche sur sa tête et l'autre dans son dos. Je rapproche nos corps et j'appuie sur sa tête pour que notre échange dur et dur encore.
Par manque d'air,, nous cessons tout contact. Je pose mon front contre le sien et ouvre les yeux. Nos regard sont fixer l'un dans l'autre.

Moi : raconte Moi.
Bill : Il y avait une fille ... c'était ma petite amie... Elle était comme Nous. Frenzi l'avait dans l'½il depuis un bon moment mais je ne le savais pas. Il l'a désiré et Moi je l'avais. Par simple jalousie Il a souhaitait un combat ... celui qui gagnera l'aura. Cette fille était un trophée pour Lui mais pas pour Moi.
Moi : alors pourquoi as-tu accepté ??**
Bill : parce que je l'as voulait,, je ...
Moi : tu l'aimais.
Bill : Oui.
Moi : ...
Bill : mais maintenant il y a Toi et je ne laisserais pas Frenzi se mettre entre nous. J'ai perdu une fois mais pas deux. Rien ne nous séparera.
Moi : je t'aime.
Bill : je t'aime aussi.

Je pose ma tête dans son cou et me laisse bercer doucement dans ses bras.
J'aime sa froideur. J'aime son odeur. J'aime sa voix. J'aime son regard. J'aime sa force. J'aime tout de Lui.

... : hey les amoureux vous venez ??**

Un fin sursaut me prend et le doux rire de Bill se propage dans mes oreilles.
Je redresse ma tête vers Lui et lui frappe le torse d'une fine tape.
Je me détache de ses bras bras et croise les miens sur ma poitrine et regarde ailleurs. Son rire ne cesse d'augmenter en voyant ma gaminerie.
Ses fins doigts passe sous mon visage et me fait tourner ce dernier vers Lui. Mes yeux fuient les siens. Une envie de le taquiner me submerge.

Bill : regarde Moi.
Moi : sous un autre ton peut-être,, je n'aime pas les ordres.
Bill : excuse-Moi. Regarde Moi s'il te plait.
Moi : une envie de te faire chier me trotte dans la tête.
Bill : hey mon C½ur regarde-Moi s'il te plait.
Moi : (en le regardant) ce n'est pas du jeu,, tu le fais exprès. Tu utilise les mots doux.
Bill : (sourire) je gagne toujours à se jeu.
Moi : pff.
Bill : j'ai entendu Georg arriver.
Moi : quoi ??**
Bill : je ne te l'ai pas dit car je voulais te voir avoir peur.
Moi : espèce de ...
Bill : nous autres Vampires avons l'ouïs très fine.
Moi : jamais je ne m'y ferais c'est pas possible.
Tous : (rire).
Moi : Georg je te déteste.
Georg : hey je n'ai rien fait Moi.
Moi : si tu m'as fait peur.
Georg : tu t'y feras t'inquiète pas.
Moi : oui bah c'est pas gagné encore.
Gus : attend tu n'as encore rien vu.
Moi : c'est quoi que je n'ai pas vu encore ??**
Tom : nous sommes très douer pour faire l'amour. C'est très ...
Leila : puissant et orgasmique.
Thaïs : sensuelle et érotique.
Chloé : tout ce dont un couple rêve dans une relation sexuelle.
Alex : j'approuve.
Moi : (rougis) Alex.
Alex : bah quoi ??** J'approuve ce qu'ils disent.
Moi : je déteste les mecs. Je crois que je vais devenir Lesbiennes.
Alex : c'est dommage tu vas rater des choses. Rien n'est plus bon que de sentir son mec en sois.
Audrey : ou de sentir l'effet qu'on lui fait juste avec une fellation.
Kévin : bizarre sa sens le vécus.
Audrey : o ...
Timi : (en lui mettant la main sur la bouche) et si on rentrer au Manoir ??**
David : (rire) pauvre Timi,, il ne sais plus où se mettre.
Timi : c'est gênant de parler de sa.
David : mais non. Tu verras avec le temps,, tu vas en parler sans t'en rendre compte.
Kévin : parler ou pas,, enlève ta main la pauvre elle peut plus respirer.
Timi : (en enlevant sa main) oh pardon Chérie.
Audrey : c'est rien.
Timi : je t'aime.
Audrey : je t'aime aussi.
Andy : c'est trop choux.
Timi : (rougis) arrête.
Andy : oh la petite crevette à son Grand-Frère rougis comme c'est mignon.
Timi : m'appelle pas comme sa.
Andy : ma petite crevette.
Timi : grr.
Andy : (en courant) aller ma petite crevette vient voir ton Frère Chéri.
Timi : (en lui courant après) la crevette,, elle va t'enfoncer sa bite bien profond.
Andy : (en s'arrêtant) oh le vocabulaire.
Timi : (en s'arrêtant) excuse-Moi c'est de la faute d'Alex,, David et Kévin.
Alex : oh le menteur.
David : tu vas voir Toi.
Kévin : attrapons-le.

Je regarde les garçons se courirent après. Cela me rappelle tant de bon souvenirs. Je souris à leur chamailleries.
Enfant,, la vie adulte nous appelle. Adulte notre enfant reste graver en nous et refait surface tôt ou tard.
Certains jour,, mon plus grand souhait est de revenir en arrière. Non pas au tant du collège ni même du primaire mais plutôt la vie de Bébé.
Se faire câliner et dormir toute la journée est plutôt intéressant. Mais le moment que j'ai toujours voulu revivre était celui ou mes parents encore de ce monde.
Je soupire doucement et lève la tête vers le ciel. Je sens les bras de mon Homme m'entourais la taille. Je me laisse aller dans ses bras. Je m'y sens si bien.

Bill : (chuchote dans mon oreille) fait Moi part des tes pensées.
Moi : (chuchote dans son oreille) je pense à mes parents.
Bill : (*) n'y pense pas;
Moi : (*) je ne peux pas. Je les aiment. Je ... Ils me manquent.
Bill : (*) je ne pensent pas qu'ils aimeraient voir leur fille triste comme sa alors que la vie lui souris.
Moi : (*) tu pense qu'elle me souris ??** Moi je ne pense pas.
Bill : (*) pourquoi dis-tu cela ??**
Moi : (*) Bill. Mes notes sont en chutent total,, je n'aurais jamais mon BAC. Si je ne l'ai pas je n'aurais pas de travail. Si je n'ai pas de travail je serais obliger de faire de mon loisir un travail. Je ne veux pas gagner de l'argent en faisant des courses de voitures. Pour Moi c'est un passe temps,, un loisir un moyen de me détendre et de m'amuser avec mes amis. La seule chose qui me souris en ce moment c'est l'amitié,, l'amour et la musique.
Bill : (*) tu augmenterais tes notes,, si tu bossais chose que tu ne fait pas et puis pourquoi tu dis que tu n'as pas de travail ??** Tu en as un pourtant non ??**
Moi : (*) si je bosse mais je ne comprend strictement rien. Je ne me sens pas à l'aise en cour,, je me sentirais mieux si je faisais de l'alternance ou si je travaillais carrément. Si j'ai un travail mais la boîte de nuit est un endroit que je préfère fréquenter en tant que client et pas en tant qu'employer.
Bill : (*) pourquoi dis-tu ça ??**
Moi : (*) Kévin lui à le rôle le plus tranquille dans cette boîte. C'est le Dj mais Alex,, David et Moi changeons souvent de cadre dans la boîte. Nous alternons entre service et bar mais contrairement à Eux ... j'ai souvent un rôle qui me fait peur et c'est ce qui me donne envie d'arrêté.
Bill : (*) quel est ce rôle ??**
Moi : (*) quand le Patron décide ... je deviens gogo-danseuse ...
Bill : (*) là je ne suis pas d'accord.
Moi : (*) j'ai pour but de chauffer les hommes célibataire en manque ...
Bill : (* et avec de la colère) tu as pour but aussi de finir dans leur lit c'est sa ??**
Moi : (*) non ... et j'ai pour but de finir par leur faire prendre de l'extasie et d'en prendre avec eux pour qu'ils acceptent.
Bill : (*) quel est cette chose ??**
Moi : (*) ...
Bill : ( en chuchotant et en me retournant face à Lui) Johanna quel est cette chose ??**
Moi : (* et en baissant la tête) ... de la drogue.
Bill : (*) ...
Moi : (* et en redressant la tête) ... dit Moi quelque chose je t'en pris. Je ne veux pas te perdre à cause de ça.
Bill : (*) tu ne me perdra pas mais je veux que tu arrête ce travail. Je ne veux te savoir en train de prendre de la drogue et de danser devant des Hommes en manque de sexe. Je travail d'après-midi demain. Je toucherais deux mots à mon patron pour qu'ils vous embauchent dans la boutique car si tu pars,, Alex,, David et Kévin vont vouloir te suivre.
Moi : (*) Bill ...
Bill : (*) il n'y as pas de discutions possible.
Moi : (*) nous n'avons pas notre Bac donc pas de travail possible et nous somme obliger de faire le mois de Juin. Nous avons signer un contra.
Bill : (*) notre patron n'est autre que notre chef ... Bac ou pas il vous prendra. Tant que vous faîtes votre travail c'est bon. Bien finissez votre contrat mais à la fin de celui-ci je veux vous arrêtiez et surtout Toi.
Moi : (*) tu es le meilleur.
Bill : (* et en souriant) on fait avec ce que l'on a.
Moi : (* et sourire) je t'aime.
Bill : (* et sourire) je t'aime aussi.
... : et ... et si on y ... y aller ??**
Tom : tu es essoufflé mon gros ??**
Andy : (essoufflé) je ... je t'emmerde Tom.
Tom : (rire) Moi aussi je t'aime.
Timi : (essoufflé) il ... il est quelle ... heure ??**
Audrey : l'heure de t'acheter une montre.
David : (essoufflé) al ... alors sa ... c'est ... c'est d'une intelligence ... même.
Audrey : (sourire) merci.
Thaïs : il est ... attendez ...
Leila : quinze heures.
Thaïs : j'allais le dire.
Leila : j'ai était plus vite.
Gustav : sommes-nous au complet ??**
Chloé : oui.
Georg : alors partons.
Kévin : a demain à l'arrêt de bus.
Alex : sa marche.

Nous laissons David et Kévin partir à notre opposer pendant que nous,, nous allons dans une rue sombre.
Nous regardons si personne ne nous à suivis et soufflons un bon coup. Alex monte sur le dos d'Andy et Moi sur celui de Bill. D'un accord communs ils se mettent tous en route pour le Manoir.
Manoir devenus ma Maison. Manoir devenus mon chez Moi. Manoir où je vais finir ma vie désormais.
Que la vis commence.

# Posted on Tuesday, 11 August 2009 at 5:12 PM